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Chaque programme est conçu pour une durée d'une heure et demie, entracte inclus.
I.
Ce programme, qui reprend intégralement celui de notre premier concert, met en perspective certaines œuvres
importantes du répertoire flamand, qui fut si brillant sous la Renaissance, et des œuvres de l’autre grand centre de la musique sacrée des XVe et XVIe siècles, l’Angleterre, île où se développa
un style musical tout à fait unique.
Le programme s’ouvre sur un brillant motet à 6 voix de William Byrd (1543-1623) : Attollite Portas, tiré de sa publication avec Thomas Tallis en 1575 : les Cantiones Sacrae.
La belle sérénité du motet du Flamand Clemens Non Papa (1510/15-1555/6) : Ego flos campi prend appui sur un texte tiré du Cantique des Cantiques. Ecrit à 7 voix (ce chiffre ayant ici une
symbolique mariale), ce motet fut composé pour la confrérie de ‘s-Hertogenbosch (Bois-le-Duc) en 1550.
Deux motets du grand compositeur anglais Thomas Tallis (vers 1505-1585) déploient leur richesse harmonique : l’extraordinaire répons pour la Pentecôte : Loquebantur variis linguis, à
7 voix, avec ses dissonances, et le mystérieux In ieiunio et fletu, à 5 voix, évoquant les lamentations des prêtres.
La première partie de ce programme se clôt sur un vrai tour de force : le monumental Salve Regina à 6 voix de Jacob Obrecht (vers 1457-1505), compositeur flamand aussi important que Josquin des
Prés.
La deuxième partie du programme met en valeur un motet accompagné de sa messe parodique, écrits par le Flamand Roland de Lassus (Mons 1532-Munich 1594) : Osculetur me, inspirés là encore du
Cantique des Cantiques et constituant, pour 8 voix et à double chœur, l’une des trois messes que ce compositeur, un des plus productifs du XVIe siècle, offrit à la cour de Bavière.
Notre bis : Non mortui est un motet à 6 voix particulièrement chargé d’émotions, qu’écrivit le compositeur portugais Manuel Cardoso (vers 1566-1650).
William Byrd : Attollite portas (6vv)
Clemens Non Papa : Ego Flos campi (7vv)
Thomas Tallis :Loquebantur variis linguis (7vv)
In ieiunio et fletu (5vv)
Jacob Obrecht : Salve Regina (6 vv)
Roland de Lassus : Motet et Missa Osculetur me (8vv)
Bis : Manuel Cardoso : Non mortui (6vv)
II.
Ce programme commence par le motet de Josquin des Prés (vers 1440-1521) : Benedicta es à 6 voix - motet dont on
peut évaluer la diffusion en Europe au nombre de messes parodiques qui se fondent sur son tracé mélodique, et parmi lesquelles il faut notamment ranger celles de Willaert, De la Héle, de Monte et
Palestrina.
A partir d’un motet important, nous ferons une incursion dans l’oeuvre de Thomas Crecquillon (1505/10-1557), compositeur à la cour de Charles-Quint. Longtemps attribué à Clemens Non Papa, le
motet à 8 voix Pater peccavi s’inspire de l’histoire du fils prodigue.
Une place d’honneur doit être réservée au répons à 3 voix d’hommes (de structure ATB) : In Manus tuas III, du compositeur anglais John Sheppard (vers 1515-vers 1559). Il s’agit d’une de trois
versions de ce texte, écrite probablement sous le règne de la Catholique Mary Tudor (1553-58).
La première partie de ce programme se clôt sur un véritable chef-d’œuvre du compositeur anglais Robert White (vers 1538-1574), l’un des compositeurs les plus importants entre la génération de
Tallis et celle de Byrd : Exaudiat te, Dominus. Ce motet, tiré du psaume 20 et probablement écrit sous le règne d’Elizabeth I (soit après 1558), est largement influencé par les « votive antiphons
» (antiennes votives) écrites 30 ans plus tôt. Sa structuration complexe articule un début à 3 voix de solistes, à un passage à 5 voix (tutti), suivi d’un double Gimel (division d’une voix) pour
solistes, d’abord selon une structure en SSBB puis selon une structure en AATT. Elle s’achève enfin dans un glorieux passage à 7 voix.
La deuxième partie de notre programme s’attache à mettre en valeur un joyeux motet de Palestrina (vers 1525-1594) accompagné de sa messe parodique: Hodie Christus natus est. Il s’agit d’une
oeuvre à 8 voix et à double chœur (selon la double structure SSAB/ATTB).
Josquin des Prés : Benedicta es (6vv)
Thomas Crecquillon : Pater Peccavi (8vv)
John Sheppard : In Manus tuas III (3vv)
Robert White : Exaudiat te Dominus (7vv)
Giovanni Pierluigi da Palestrina : Motet et Missa Hodie Christus natus est (8vv)
Bis : G. P. da Palestrina : O magnum mysterium (6vv)
III. Splendeurs de la musique Renaissance espagnole
Ce programme ambitionne de présenter des œuvres significatives écrites par quatre des plus grands compositeurs de l’Espagne du XVIe siècle :
Enfin,le plus romain des Espagnols, Tomas Luis de Victoria, dont vous pourrez admirer un motet à 6 voix, le
très madrigalesque Vidi speciosam.
En clôture de ce programme, notre bis ne sera rien de moins que le célèbre motet de Lobo, écrit pour les obsèques de Philippe II d’Espagne en 1598 : Versa est in luctum.
Cristobal de Morales : Jubilate Deo omnis terra
(5vv)
Francisco Guerrero : Usquequo, Domine (6vv)
Ave Maria Sanctissima (5vv)
Surge propera (6vv)
Tomas Luis de Victoria : Vidi speciosam (6vv)
Francisco Guerrero : Maria Magdalene (6vv)
Alonso Lobo : Missa Maria Magdalene (6vv)
Bis : Alonso Lobo : Versa est in luctum (6vv)
IV.
Il s’agit ici, comme en I, d’un programme mettant en valeur tant les oeuvres des compositeurs flamands que celle des musiciens anglais.
Présenté en ouverture, le motet Vigilate à 5 voix, de William Byrd (1543-1623), extrait de la deuxième édition des Cantiones Sacrae (en 1589), est une œuvre qui a toujours eu une grande faveur auprès du public, faveur qui perdure jusqu’à nos jours, et que fondent ses effets madrigalesques.
Du grand compositeur Thomas Tallis (vers 1505-1585), vous pourrez admirer un motet à 5 voix : O Sacrum
convivium suivi du remarquable motet à 7 voix : Suscipe quaeso Domine (tous les deux tirés des Cantiones Sacrae de 1575). Rappelons que dans ce chiffre (7) s’affiche une symbolique mariale, qui
de surcroît avait pour vocation de rendre hommage à Mary Tudor en personne. En effet, on pense que cette œuvre fut conçue à l’occasion de l’absolution de l’hérésie anglaise par le Cardinal Pole
en 1554, à la suite de l’accession au trône de Mary.
La première partie de ce concert se clôt par une œuvre majeure du compositeur William Mundy (vers 1529-1591) : Noli aemulari. William Mundy fut un des premiers compositeurs à se spécialiser, à
partir de 1553, dans la composition de psaumes en latin, remplaçant ainsi les « votives antiphons » en l’honneur de la Vierge, dont l’écriture devenait de moins en moins en usage.
La deuxième partie de notre concert nous fera redécouvrir la magnifique messe à 4 voix de Josquin des Prés (vers 1440-1521) : Pange lingua. Elle se fonde sur le plain-chant du même nom.
Notre bis, enfin, sera la deuxième version, plus sereine, du Salvator mundi, extrait des Cantiones Sacrae publiées en 1575 par Thomas Tallis.
William Byrd : Vigilate (5vv)
Thomas Tallis : O sacrum convivium (5vv)
Suscipe quaeso, Domine (7vv)
William Mundy : Noli aemulari (6vv)
Josquin des Prés : Missa Pange lingua (4vv)
Bis : Thomas Tallis : Salvator mundi II (5vv)
V. Lamenta
Ce programme est placé sous le signe de l’expression musicale pathétique : s’y révèle, outre le texte des
Lamentations de Jérémie déplorant la destruction de Jérusalem, la richesse extraordinaire des œuvres qu’inspirèrent les périodes les plus importantes dans l’année liturgique que sont Pâques et le
Carême. Les textes, ici, ont tous pour vocation de mettre en scène la douleur, et les compositeurs mirent tout leur talent à composer ce qu’ils pouvaient produire de plus déchirant, de plus
plaintif et de plus expressif.
Notre programme s’ouvre par quatre répons à 6 voix, extraits des Répons de Ténèbres, du compositeur maniériste Carlo Gesualdo (vers 1561-1613). Leur envoûtante excentricité et leurs
extraordinaires tournures harmoniques sont remarquables.
Nous vous proposons ensuite la calme introspection des Lamentations, à 4 voix d’hommes, d’Antoine Brumel (vers 1460-vers 1520). Antoine Brumel, compositeur français et élève de Josquin, fut au
service d’Alfonso d’Este I à Ferrare de 1505 à 1520.
La première partie de ce programme se clôt par le Stabat Mater, à 8 voix et pour double chœur, de Palestrina (vers 1525-1594) - véritable chef-d’œuvre de la Haute Renaissance.
La deuxième partie de notre programme souhaite offrir à votre admiration les Lamentations, du compositeur anglais Robert White (vers 1538-1574), dans une version à 5 voix. Si elles sont
infiniment moins connues que celles de Thomas Tallis, leur beauté n’en est, comme vous pourrez vous en rendre compte, pas moins éclatante.
Notre bis est la version du texte lié à l’office des morts Versa est in luctum, soutenue par 6 voix, et écrite par le grand compositeur espagnol Tomas Luis de Victoria (1548-1611). Il s’agit
d’une version plus mystique que celle de Lobo.
Carlo Gesualdo : Tristis est anima (6vv)
Vinea mea electa (6vv)
Caligaverunt oculi mei (6vv)
Tenebrae factae sunt (6vv)
Antoine Brumel : Lamentations (4vv)
G.P. da Palestrina : Stabat Mater Dolorosa (8vv)
Robert White : Lamentations à 5 voix
Bis : Tomas Luis de Victoria : Versa est in luctum (6vv)
VI. Splendeurs de la musique Renaissance anglaise
Ce programme est entièrement consacré à la musique anglaise du XVIe siècle. Vous n’allez entendre que les
chefs-d’œuvre des compositeurs parvenus au sommet de leur art.
En ouverture, nous vous proposons un répons, écrit par l’un des plus grands compositeurs de la pré Réforme : John Taverner (vers 1490-1545). John Taverner était lié au Cardinal College, à Oxford,
que fonda le cardinal Wolsey avant sa disgrâce et sa chute. Dum transisset Sabbatum est le répons de la troisième leçon de matines pour le dimanche pascal, chanté ici avec ses reprises
liturgiques. Il s’agit d’une musique à l’architecture sereine et équilibrée.
Une autre version du répons In Manus tuas II, pour 4 voix d’hommes, écrite par John Sheppard (vers 1515-vers 1559), actif également à Oxford et appartenant au Magdalen College, sera ensuite
soumise à votre attention. Vous y découvrirez le travail d’orfèvrerie d’un véritable maître.
Une autre merveille de la musique anglaise : une des 6 « votives antiphons » (antiennes votives) connues de Thomas Tallis (vers 1505-1585) : Gaude gloriosa. La « votive antiphon » était
extrêmement importante dans l’Angleterre de la pré- Réforme. Cet hymne à la Vierge, souvent d’une taille et d’une plénitude architecturale étonnantes, était traditionnellement chanté à la fin de
la journée liturgique, lors de l’Office de Complies. Gaude gloriosa est l’antienne votive la plus connue de Thomas Tallis. Avec ses changements continus, qui affectent tant le nombre de voix que
la diversité des textures, Tallis réussit ici admirablement à maintenir durant 17 minutes l’élan continu de sa composition.
La deuxième partie de notre programme met en valeur le grand motet tripartite à 6 voix de William Byrd (1543-1623) : Infelix ego (extrait des Cantiones Sacrae de 1591).
Un retour à la période de la pré Réforme : une œuvre majeure du compositeur John Browne (actif vers 1490) tirée du plus grand recueil musical des années 1490 à 1520 parvenu jusqu’à nous : The
Eton Choirbook : O Maria salvatoris Mater. L’écriture à 8 voix, complexe et virtuose, trouve ici son apogée.
Enfin, un bis de Thomas Tallis : le célèbre Miserere à 8 voix, clôturera ce chatoyant programme.
John Taverner : Dum transisset sabbatum (5vv)
John Sheppard : In manus tuas II (4vv)
Thomas Tallis : Gaude gloriosa (6vv)
William Byrd : Infelix ego (6vv)
John Browne : O Maria salvatoris Mater (8vv)
Bis. Thomas Tallis : Miserere (8vv)
VII. Hymne à la Vierge
Ce programme tend à mettre en valeur tant les richesses que la variété des œuvres qu’écrivirent les
compositeurs de la Renaissance, alors même qu’au-delà d’époques et de lieux sensiblement différents, ils furent confrontés à un seul et même texte. Nous vous proposons deux textes fort connus aux
XVe et XVIe siècles et dédiés l’un comme l’autre à la Vierge : l’Ave Maria constituera le fil directeur de la première partie de notre concert, tandis que le Magnificat formera celui de la
seconde partie.
Notre programme s’ouvre sur un Ave Maria, à 8 voix et pour double chœur, de l’Espagnol Alonso Lobo (1555-1617) : un classique de l’écriture espagnole.
Un retour en arrière permettra de découvrir l’une des premières versions de ce texte, version composée par le Flamand Josquin des Prés (vers 1440-1521), et remarquable par sa simplicité
d’expression.
Passons maintenant en Angleterre avec une très belle version à 5 voix composée par Robert Parsons (vers 1535-1572).
Tournons-nous vers la France et l’Italie, avec le substantiel motet à sept voix : Beata es Virgo/Ave Maria, écrit par le compositeur français Philippe Verdelot (1480/85-vers 1550), qui travailla
la plupart du temps en Italie. De bout en bout, le plain-chant de l’Ave Maria est confié à la seconde soprano et traité en notes longues.
Revenons enfin en Espagne avec le compositeur « marial » par excellence : Francisco Guerrero (1528-1599) et son Ave Maria à 8 voix, d’une puissance étonnante.
La deuxième partie de notre programme met à l’honneur deux versions très différentes du texte du Magnificat. La première par le grand compositeur flamand Nicolas Gombert (vers 1495-vers 1560),
compositeur attitré de la cour de Charles-Quint. On se rappellera que ses huit versions du Magnificat (une dans chaque mode), dédiées à l’Empereur, sont des œuvres tardives, écrites en exil, et
considérées comme son « chant du cygne ». Nous exécuterons ici le VIIIe Magnificat, avec ses antiennes pour les premières vêpres de l’Epiphanie.
Notre programme s’achèvera par un dernier retour en territoire espagnol, avec une version joyeuse à 8 voix du compositeur Sebastian de Vivanco (vers 1551-1622). De Vivanco est contemporain de
Victoria, dont la célèbre version de l’Ave Maria, également à 8 voix et pour double chœur, sera ici chantée en guise de bis.
Alonso Lobo : Ave Maria (8vv)
Josquin des Prés : Ave Maria a 6
Robert Parsons : Ave Maria (5vv)
Philippe Verdelot : Beata es Virgo /Ave Maria (7vv)
Francisco Guerrero : Ave Maria (8vv)
Nicolas Gombert : Magnificat 8 Octavi toni (7vv)
Sebastian de Vivanco : Magnificat à 8
Bis : Tomas Luis de Victoria : Ave Maria à 8
VIII. Musique pour l’Epiphanie
Il s’agit, ici encore d’un programme qui vise à montrer la richesse et la diversité de la musique Renaissance, quand sa source d’inspiration se limite cependant à un seul et même texte. Nous proposons ici de concentrer notre attention sur les textes liés à la période de l’Epiphanie, période au cours de laquelle on fête la venue des Rois Mages. Nous souhaitons présenter ici les œuvres de quelques compositeurs parmi les plus grands du XVIe siècle (Lassus, Victoria, Palestrina, Byrd). Mais c’est aussi pour nous - et pour vous (nous l’espérons) - un plaisir tout particulier de faire revivre les œuvres de quelques compositeurs encore trop méconnus, que ce soit l’Autrichien Leonhard Paminger (1495-1567) ou encore le Slovène Jacobus Gallus (ou Jacob Handl) (1550-1591).
Leonhard Paminger : Magi videntes stellam
Jacobus Gallus : Omnes de Saba
William Byrd : Vidimus stellam eius
Sheppard : Reges Tharsis
Roland de Lassus : Omnes de Saba
G. P. da Palestrina : Videntes stellam
T. L. de Victoria : Magi viderunt stellam
Roland de Lassus : Videntes stellam magi
Hostes herodes impie
G. P. da Palestrina : Tria sunt munera pretiosa
Bis : Clemens Non Papa : Magi videntes stellam
IX. Splendeurs de la musique Renaissance flamande
Ce programme vise à rassembler quelques œuvres parmi les plus sublimes écrites par des compositeurs flamands des XVe et XVIe siècles. Au-delà de leur ancrage géographique spécifique, il faut souligner ici l’importance du rayonnement de ces compositeurs et de leur style dans toute l’Europe.
En ouverture, nous voudrions vous faire admirer le splendide motet : Virgo prudentissima, écrit par Heinrich
Isaac (vers 1450-1517), dont on sait qu’il fut compositeur, à Vienne, à la cour de Maximilien I: Cette œuvre grandiose fut probablement composée en 1507 alors que Maximilien nourrissait le projet
d’être couronné Empereur du Saint Empire Germanique.
Thomas Crecquillon (vers 1505/10-1557), jusqu’ici injustement tombé dans l’oubli, était le compositeur attitré et préféré de Charles-Quint. Son motet à 8 voix, longtemps attribué à Morales :
Andreas Christi famulus, est sans doute un des chefs-d’œuvre de tout le XVIe siècle. Il fut écrit en 1546 pour la réunion de l’Ordre de la Toison d’or à Utrecht, dont André était le saint
patron.
La première partie de notre programme se clôt sur la beauté austère du motet à 6 voix : Praeter rerum seriem composé par Josquin des Prés (vers 1440-1521). Ce motet fut la source de plusieurs
messes parodiques dont une des plus importantes fut celle de Cipriano de Rore (vers 1515-vers 1565), actif en Italie, notamment à Ferrare entre 1547 et 1558, qu’il composa en l’honneur d’Ercole
II d’Este. De Rore se plaît à ajouter une septième voix qui chante en notes très longues l’honneur de son patron : Hercules secundus, dux Ferrariae quarto vivit et vivet.
Heinrich Issac : Virgo prudentissima (6vv)
Thomas Crecquillon : Adreas Christi famulus (8vv)
Josquin des Prés : Praeter rerum seriem (6vv)
Cipriano de Rore : Missa Praeter rerum serium (7vv)
Bis : Cipriano de Rore : Ave Regina caelorum (7vv)
X. Palestrina
Ce concert est intégralement consacré au grand compositeur italien : Giovanni Pierluigi da Palestrina (vers 1525-1594), un des plus grands maîtres de la période de la Haute Renaissance, dont nous souhaiterions vous montrer la richesse et la diversité de l’écriture.
En ouverture, nous vous proposons de redécouvrir son brillant motet à 8 voix en double chœur : Surge
illuminare, suivi de ses Lamentations pour le Samedi Saint à 6 voix.
Admirons ensemble son Magnificat à 8 voix Primi toni.
La première partie de ce programme se termine par le motet à 6 voix : Assumpta est Maria in caelum, motet sur la base duquel il a construit sa magnifique messe, également à 6 voix, que nous
allons exécuter en deuxième partie de notre programme.
Notre bis sera la première version de son motet Sicut lilium inter spinas.
Giovanni Pierluigi de Palestrina : Surge, illuminare (8vv)
Lamentations pour le Samedi Saint (6vv)
Magnificat primi toni ( 8vv)
Assumpta est Maria in caelum (6vv)
Missa Assumpta est Maria in caelum
Bis : Sicut lilium inter spinas I
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